Energie positive et habitat participatif

pyramidion

L’énergie du bâtiment est positive, et celle des habitants aussi. La résidence Pyramidion qui vient d’être inaugurée à Lieusaint est doublement innovante.

Première réalisation à énergie positive mixte (« Bepos », qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme) lauréat en 2013 de l’appel lancé par l’ADEME, le site est aussi la première résidence d’Ile-de-France à proposer le dispositif d’habitat intergénérationnel solidaire « Chers Voisins », initié par le Groupe Logement Français.

La suite…

Habitat participatif : l’auberge espagnole pour les seniors

À Strasbourg, Richard et Erika ont décidé d’emménager dans une copropriété entièrement conçue et financée par eux et leurs futurs voisins. L’immeuble compte huit appartements séparés mais construits comme une seule maison. Il y a des espaces collectifs, jardin, atelier de bricolage, buanderie, salle de réception et même une chambre d’ami en cas de besoin. Près de 400 ans programmes immobiliers de ce type sont recensés en France, dont 30 à Strasbourg. La ville encourage cette nouvelle approche du mieux vivre en collectivité.

Visionner la vidéo…

Habitat participatif : le pari gagné d’Abricoop

abricoop2

Le premier immeuble d’habitat coopératif de Midi-Pyrénées sort de terre dans l’écoquartier de La Cartoucherie à Toulouse. Rencontre avec ses futurs résidents du «troisième type», ni locataires, ni propriétaires.

L’aventure immobilière et sociale d’Abricoop a débuté en 2008, sous la forme d’une association «La Jeune Pousse» et sur la foi de citoyens déjà branchés sur courant «alternatif» (réseau AMAP etc.). D’emblée, le projet se situe au-delà d’un simple habitat participatif et prend la forme d’une coopérative d’habitants. «Nous étions locataires par défaut et pas prêts à devenir propriétaires pour autant, explique Thomas, l’un des pionniers du projet avec son épouse Véronique. L’habitat coopératif est un bon compromis entre logement individuel et vie en communauté : l’intimité de chaque ménage est respectée mais il y a aussi des espaces communs pour le partage.» Reste à mener un combat de longue haleine : au plan local, avec la recherche d’un foncier et la rédaction de statuts, et au plan national, avec d’autres structures, pour plaider la cause de l’habitat coopératif auprès de l’Etat. Et sur ces deux fronts, les «mobilisés» toulousains vont avoir gain de cause. En 2013, Toulouse Métropole leur donne son feu vert pour s’implanter dans un îlot dédié à l’habitat participatif dans la ZAC de La Cartoucherie. Puis, en 2014, la loi ALUR consacre le statut de coopérative d’habitants en France. En l’espace de huit ans, certains ont quitté le navire, d’autres l’ont rejoint. Comme Michèle, âgée 63 ans et informaticienne retraitée : «Pour moi, c’est un moyen de ne pas vieillir trop vite» !

la suite…